Allocab demande l’ouverture des voies de Bus et de Taxis de Paris aux VTC

bus paris

 

Paris, le 10 juin 2015 – Après la décision du tribunal administratif de Montreuil qui a suspendu en référé l’arrêté du préfet de Seine-Saint- Denis et par cohérence, l’accès des VTC aux voies de Bus et Taxis à Paris doit également être autorisé.

L’arrêté préfectoral pris à la suite d’une décision du Gouvernement par arrêté du 27 avril refusait de façon incompréhensible et infondée l’accès de la voie rapide sur l’autoroute A1 entre l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle et Paris en le réservant aux taxis et aux autobus.

La société Allocab demande ainsi aux pouvoirs publics l’accès des VTC aux près de 4 000 kilomètres de couloirs de Bus à Paris.

Pour Yanis Kiansky, Président et co-fondateur d’Allocab : « Il n’existe désormais plus aucune barrière juridique à l’ouverture des voies de Bus et de taxis à Paris : la décision du juge administrative concernant la liaison avec l’aéroport apporte une précieuse jurisprudence. La décision du juge administratif confirme que la donne est profondément modifiée depuis loi Thévenoud – Le Roux qui a clarifié la fin du monopole des Taxis sur le marché de la réservation préalable.

La confiscation de ces voies n’est plus acceptable et pénalise les usagers alors qu’elles peuvent accueillir de nouveaux véhicules sans pénaliser le transport public. Le principe d’égalité de traitement entre Taxis et VTC encadré par la loi et la Constitution doit être respecté ». Cette confiscation des voies de Bus par les taxis au détriment des VTC pénalise fortement les franciliens mais aussi les touristes et les voyageurs d’affaire qui sont habitués à utiliser un service de VTC en France ou à l’étranger pour circuler d’un aéroport à une grande capitale puis en ville. Paris doit au contraire conserver son rang et poursuivre sa stratégie d’attractivité touristique.

Pour Allocab, l’arrête préfectoral – logiquement suspendu – exprimait la volonté de mettre au banc une nouvelle fois les VTC en refusant l’accès à cette nouvelle voie qui doit permettre de fluidifier le trafic entre le premier aéroport de France et Paris. Ces derniers mois, Allocab avait alerté à plusieurs reprises les ministères de l’Intérieur et des Transports en mettant en avant l’incompréhension et la fragilité juridique qu’engendrerait une telle décision arbitraire. Allocab demande ainsi aux pouvoirs publics de garantir les principes d’égalité de traitement de deux acteurs évoluant sur le même marché et la liberté d’entreprendre. Dans une conjoncture fragile, il s’agit d’une opportunité évidente de développement économique avec l’essor de l’offre de VTC qui correspond à une demande des consommateurs et à l’évolution évidente des usages.

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